
Date de sortie : 18.09.2026
Autoproduction
1. Matches 01:58
2. Kate Whispers 03:30
3. The Fire (feat. Patrick Shiroishi) 04:17
4. Another Downer 05:01
5. I Must Be Fine 03:55
6. A Taste for Chaos 03:30
7. Ghosts of Christmas Past 04:48
8. and Nothing Hurt 03:13
9. Everything Ends 04:44
https://www.facebook.com/LUGOSiFR/
https://linktr.ee/lugosimusic
https://www.youtube.com/@lugosi_fr
https://lugosimusic.bandcamp.com/album/the-scars
https://www.instagram.com/lugosi_fr
LUGOSi joue une musique authentique. Le quintet parisien revient le 18 septembre 2026 avec The Scars, autoproduit, et l'album porte bien son titre : neuf morceaux qui laissent des marques. Dès Matches, une minute cinquante-huit d'ouverture, le groupe pose les choses. Riffs tranchants, batterie qui découpe et un chant abrasif. La suite confirme que tout ici vient du cœur et des tripes.
Fabien Claes et Adrian Verdier offrent avec leurs guitares des variations qui alternent entre dissonance et mélodie. Arthur Bercovitz mène sa basse de façon à en faire ressortir des pulsations bien graves. Pendant que Lucas Joly bouscule et équilibre les compositions avec des tempos qui ne cessent de se transformer et d’évoluer. Le chant de Pieriv Ruys reste rêche du début à la fin, avec des nuances qui apparaissent pour donner davantage d’impact aux textes. I Must Be Fine fonctionne sur ce contraste : l'intime cède la place à quelque chose de plus agressif. Another Downer ouvre les passages les plus atmosphériques, avec ses mélodies froides et des passages plus atmosphériques qui respirent au milieu de tout ce fracas. Et Ghosts of Christmas Past rappelle d'où vient le groupe, avec ce son punk-rock et post-hardcore qui claque.
La production de Youri Benaïs et Valère Brisard va droit au but. Un son cristallin où chaque instrument vous atteint droit au cœur, tout en conservant toute la brutalité de LUGOSi. La musique se ressent dans tout le corps autant qu'elle s'entend. C'est une musique qui se vit.
Vous pourrez entendre quelques invités, qui élargissent la palette sonore de LUGOSi. Patrick Shiroishi pose un saxophone alto sur The Fire. Everything Ends mobilise une section de cuivres complète : trompette d'Aristide Gonçalves, saxophone ténor de Guillaume Grosso, trombone de François Morin et cor d'harmonie de Valère Brisard, avec Paloma Ferlet à la guitare et aux chœurs. Ces couleurs viennent nourrir la mélancolie du morceau final. Entre les deux, A Taste for Chaos, Kate Whispers et and Nothing Hurt maintiennent la tension.
The Scars va vous remuer, vous bousculer, vous déstabiliser.
Xavier
https://youtu.be/CIvOVUmqGCM?si=E0FcAYI_4y_YXQgX