Date de sortie : 12.06.2026
Label : MNRK Music Group

LINEUP:

 

Nils K. Rue - vocals

Pete Blakk - guitar
Andy La Rocque - guitar

Mikkey Dee - drums

Hal Patino - bass

Track list :
1. Sleep Eternally 03:55
2. Gypsy Tears 03:58
3. When The Stars Align 03:52
4. ( I am ) The Resurrected 04:26
5. Lost Inside 03:35
6. Darkness 04:27
7. Saviours 04:04
8. Life Eternal 03:26
9. Far Away

 

 
 
 
 

Cinq artistes qui se connaissent depuis quarante ans, une idée qui traîne depuis un quart de siècle, et un premier album qui sort enfin le 12 juin 2026. LEX LEGION, c'est Mikkey Dee à la batterie, Pete Blakk et Andy La Rocque aux guitares, Hal Patino à la basse. C’est-à-dire la formation classique de King Diamon

Nils K. Rue, voix de Pagan's Mind, complète le quintet. Le résultat ressemble exactement à ce que le line-up laisse espérer : du heavy metal lourd, propre, taillé pour l'efficacité.

L'album s'ouvre sur Sleep Eternally et vous emporte en un instant. Un son très heavy, une production claire. La batterie de Mikkey Dee claque avec cette précision que tout le monde connait, que ce soit de Motörhead à Scorpions. Les guitares fusent, la basse de Hal Patino tisse des lignes mélodiques qui ancrent mes morceaux. Les arrangements restent épurés sur l'ensemble du disque : ces cinq monstres jouent ensemble, juste pour le plaisir. Les paroles, Sleep Eternally traite du lâcher-prise. Une invitation à ne pas résister à la nuit, portée par un refrain entêtant.

Gypsy Tears possède une atmosphère plus sombre, plus torturée. Les textes décrivent une présence obsédante, une quête nocturne autour d'une femme qui pleure seule. Vous retrouvez des riffs hypnotiques qui tournent comme une obsession. When The Stars Align laisse davantage de place aux guitares avec des soli lumineux, plus mélodiques. Vient ensuite (I am) The Resurrected, le titre le plus direct de l'album : riffs solides, chant aigu, chœurs épiques, tout ce que le heavy metal des années 80 portait de meilleur, joué avec la puissance d’une production actuelle. Ça percute. Darkness change de régime, joue sur les contrastes de tempo entre passages posés et accélérations, crée une tension qui se relâche puis revient. Saviours tranche avec un son bien sec et un solo de guitare net, dans une ambiance mélodique.

L'album se clôt sur Far Away, un morceau instrumental. Une intro acoustique délicate, puis la batterie entre en scène, les guitares électriques prennent le relais. Et il y a ce riff qui tourne en boucle et qui vous donne l'impression de planer.

Nils K. Rue, avec une voix aiguë et puissante, est capable de passer de la rage contenue à la mélancolie.

LEX LEGION ne cherche pas à réinventer quoi que ce soit. C'est du heavy metal écrit par des gens qui aimaient ce style dans les années 80 et qui l'aiment toujours, joué avec l'expérience de ceux qui ont passé quatre décennies sur scène. Une passion, une authenticité et un plaisir qui s’entend à chaque note.

« C'est totalement unique. Personne ne compose ce genre de musique et nous avons un grand vide à combler », déclare Pete Blakk. « Bienvenue dans notre nouvelle aventure, placée sous le signe de l'amitié et du hard rock ! » Tout est dit.

 Xavier