
Date de sortie : 13.03.2026
Label : season of mist
Website: https://www.eihwar.com/
Bandcamp: https://eihwar.bandcamp.com/
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Deezer: https://www.deezer.com/artist/224131655
Tidal: https://tidal.com/artist/41105436
Discord Invite: https://www.eihwar.com/
Artwork & Photography: © Eihwar
Tracklist:
1. Nauðiz (04:28)
2. Freyja's Calling (03:41)
3. Ein (03:42)
4. Skuggaríki (04:01)
5. Hugrheim (03:19)
6. Ljósgarðr (03:27)
7. Heill Óðinn (03:36)
8. The Lake of the Dead (03:39)
9. Omenotharena (Warrior's Training) (05:41)
10. Berserkr (Tim's Memorial Version) (04:26)
Deux âmes venues d'un dixième monde caché au cœur d'Yggdrasil qui prennent progressivement possession de corps humains pour y retrouver des fragments de mémoire perdue : voilà la cosmologie sur laquelle repose Hugrheim, second album d'EIHWAR. Le duo français formé d’Asrunn aux tambours chamaniques et au chant, et de Mark aux tambours de guerre, luth, guitare folk, tagelharpa et programmation, sort ce bel album Hugrheim. Ici : ça danse, ça percute, ça brûle.
Tout commence avec Nauðiz, rune de la nécessité et de la détresse, qui prend dans la mythologie du groupe la forme de Veiðhimadhr, le Chasseur, une peur intérieure qu'il faut traverser pour renaître. Le morceau frappe d’entrée de jeu : cor, tambours de guerre en stéréo, appels entremêlés d'Asrunn et de Mark, avec la meute qui s'élance à l'appel de l'Immortel. Le clip réalisé par Samuel Maurin en condense visuellement la dramaturgie. Freyja's Calling enchaîne sans respirer : invocation de la déesse de l'amour et de la bataille, portée par des percussions qui deviennent de plus en plus martelées, comme si le rythme lui-même forgeait quelque chose.
Ein change de registre, la voix d'Asrunn y déploie une longue complainte aérienne pour convoquer la voix de Mark avec son timbre très guerrier et un chant scandé. Puis Skuggaríki coupe le sol sous les pieds : descente dans le royaume des ombres, quasi sans voix dominante, juste des bruits inquiétants, une tension qui grandit comme dans une grotte dont on ne verrait pas le bout.
Le titre éponyme Hugrheim relance la machine avec des chœurs qui s'accumulent en boucles hypnotiques, folk énergique et rythmique addictive. Ljósgarðr apporte une ampleur chamanique avant que Heill Óðinn ne soude les deux voix dans une puissance tellurique commune.
The Lake of the Dead installe un temps presque sacré, sons d'eau et d'acier, et ses paroles ouvrent une dimension nouvelle : le tiraillement entre les mondes, l'attraction irrépressible du Hugrheim. Omenotharena (Warrior's Training) a un beat marqué et un crescendo électro dansant, Asrunn vous guide comme dans une préparation au combat. Tout se referme avec Berserkr (Tim's Memorial Version) : version acoustique de ce titre issu du premier album, voix, guitare et tagelharpa seulement, dédiée à Tim K. Robb, un collaborateur du duo sur la construction des textes, disparu début 2025. Cette dernière composition constitue une conclusion chargée d’émotions.
La production, entièrement réalisée par le duo à l'Eihwar Studio, joue la carte de la précision brute : chaque percussion vous fait rebondir, les ambiances folks résonnent, l'électro muscle les compositions sans les envahir.
Hugrheim est un album à ressentir.
Laissez-vous envahir par l’énergie d’Eihwar.
Xavier